Témoignage d’une généraliste : « Le 15 septembre, je ne serai plus médecin à cause du pass sanitaire »

Santé

mise à jour le 21/08/21

« Si je me bats aujourd’hui, c’est pour avoir un monde où mes enfants puissent circuler librement », explique Catherine Dubien.

Témoignage sur le Progrès :  le Dr Catherine Dubien refuse de se soumettre au pass sanitaire et de s’inoculer le « vaccin » toujours en phase d’expérimentation. Elle craint les effets secondaires : « Des études commencent à montrer que la létalité est plus importante pour les personnes de moins de quarante-quatre ans. Les deux vaccins ARN entraîneraient des risques accrus de myocardite et de péricardite pour les hommes jeunes. Sans compter qu’il n’y a pas d’étude sur les femmes enceintes. »

Un métier que Catherine exerce par passion — ses patients la connaissent depuis vingt-cinq ans —, mais sa décision fait suite à de nombreuses allergies médicamenteuses dont est frappée sa famille « Je suis issue d’une famille où il y a eu de nombreuses allergies médicamenteuses. Je me suis retrouvée en soins intensifs à cause d’un vaccin. Mais je ne me bats pas pour moi, même si je suis morte de trouille. Si je me bats aujourd’hui, c’est pour avoir un monde où mes enfants puissent circuler librement. Ils ont la vingtaine. Si je baisse les bras, je ne pourrai jamais les regarder en face. Le pass sanitaire va s’installer dans le temps. Depuis 2015, les lois liberticides ne disparaissent jamais. »

« Je n’ai pas le choix. On me l’impose. Je ne pourrai plus exercer à partir du 15 septembre prochain », explique-t-elle au « Quotidien »

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